


Une histoire du théâtre en Suisse romande pourrait être construite sur une appréciation de ces trois facteurs: l'influence de la Réforme de Calvin; la controverse sur le Théâtre à laquelle s'attachent les noms de Rousseau et d'Alembert; le rôle du théâtre amateur, nettement sous-estimé. Ce qui se passe sur les scènes de la Suisse francophone au XIXe siècle est l'héritage de l'interdépendance de ces trois facteurs.
A la demande de l'Académie de Lausanne, Théodore de Bèze compose en 1550 un Abraham sacrifiant, qui représente un jalon dans le théâtre préclassique de langue française. (...)